Théo in the ℝ
Le vêtement se raconte à travers celui qui le porte










23.02.20

BARBAPAPA 3.0


Reprendre les articles après deux mois d’absence sur mon blog, avec une séance photo datant de l’âge où les baskets à talon étaient tendances, on ne change pas les bonnes habitudes ! Cela dit, auriez-vous deviné, si je ne vous l'avais pas dit, que cette série est datée ? J’en doute. Déjà parce qu’heureusement, le réchauffement climatique n’a pas encore atteint un stade faisant disparaître le parc de Bercy, ou pire, fait cramer ma peau au point qu’on ne me reconnaisse plus ; et puis surtout parce que j’adore toujours ce costume, donc je continue à le porter régulièrement.



Clothes

Pantalon : Topshop
Veste : Topshop
Sac : Monki
Chaussures : Dr Martens

Rouge à lèvres : Sephora (96)


Paris 13ème, Avenue de France

Cette fois, je ne m’étendrais pas pour vous expliquer que publier des articles m’a manqué. J’ai surtout hâte de me remettre à faire des photos d’ailleurs.

En rentrant du Bénin (article à suivre !), j’ai été légèrement submergée par mes partiels, et déstablisée par mon incapacité à me remettre au travail. Par la suite, lorsque j’ai eu davantage de temps pour moi, je n’en ai pas profité pour faire des choses qui me tenaient vraiment à cœur.

Après réflexion, il me semble que ces deux phénomènes ont une explication commune. Au cours de mes deux années de prépa, j’ai fait le choix d’investir toute mon énergie dans mes études (toute ou presque ; disons que j’en ai gardé une petite partie pour la gymnastique). Je croyais qu’à l’issue de ces deux ans, je pourrais m’impliquer avec autant d’énergie dans tout ce que je souhaiterais. En réalité, j’ai surtout l’impression d’avoir épuisé/grillé mon cerveau. Que ce soit pour la biologie, ou la mode, j’ai réellement manqué de détermination et d’ardeur ces derniers temps.

J’en discutais récemment, le plus drôle dans tout cela est qu’il semblerait que la prépa nous donne une image fausse ou incomplète de nous-même. On a un peu l’impression d’être des surhumains, capables de tout endurer. Mais c’est surtout la prépa qui veut ça, une fois sortie de cette parenthèse spatio-temporelle, les choses s’avèrent assez différentes. Enfin bon, je crois quand même qu’il faut vraiment se laisser un temps de reconstruction.

Je me demande parfois si je parviendrais à refaire ces deux ans de prépa, et surtout par quel « miracle » j’ai choisis d’investir autant d’énergie dans les sciences plutôt qu'ailleurs.

Photos réalisées par mon frère




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CHUPA CHUPS 2