Théo in the ℝ
Le vêtement se raconte à travers celui qui le porte










25.11.18

BARBAPAPA 2.0


Sommes-nous vraiment libres de porter ce que nous voulons ? Personnellement, j’ai envie d’y croire. Mais je crois surtout que cette liberté dépend largement de notre faculté à ignorer ce que certaines personnes pourraient trouver à dire (ou à redire !) au sujet de nos choix. Il y a quelques semaines, je marchais dans la rue, lorsque trois filles de mon âge ont jugé nécessaire de se moquer de ma jupe qu’elles trouvaient trop courte à leur goût. J’ai trouvé ça assez drôle mais, au fond, dans un autre contexte, j’aurai peut-être pu trouver leurs remarques blessantes et arrêter de porter des jupes si courtes.



Paris 16ème, Jardin des serres d'Auteuil





Ce simple exemple souligne à quel point le jugement des autres est toujours très présent. On comprend alors que vouloir sortir des sentiers battus, ne pas vouloir faire comme tout le monde, ou tout simplement d’affirmer et cultiver sa différence, n’est pas un long fleuve tranquille.

M’habiller comme une Barbapapa est un choix.



Photo réalisées par Aïcha et Zingha




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