Théo in the ℝ
Le vêtement se raconte à travers celui qui le porte










09.09.18

DEUX MOIS DE PAUSE


Deux mois de pause pour finalement reprendre comme avant ? Aux alentours du mois d’avril, j’étais plus que déterminée à totalement arrêter mon blog. Jusqu’au mois de juin, j’ai publié des derniers articles en pensant qu’ils seraient les derniers. J’avais l’impression de tourner en rond, de connaître Paris par cœur à force d’enchaîner les séances photos ; j’en étais également venue à la conclusion que le format blog n’avait plus rien à faire dans un monde où tout va si vite, et où lire un article prend du temps…(certains sites proposent même une estimation du temps de lecture en guise d’introduction d’un sujet !). Et puis, vers mi-juillet, ça me manquait déjà. Je ne dirai pas que c’est le blog en lui-même qui m’a manqué, mais plus le fait de pratiquer une activité artistique, créatrice. J’ai donc réfléchi à d’autres alternatives, je me demandais comment réaliser des photos de mode sans qu’elles finissent forcément sur un blog, comment continuer à faire une activité liée à la mode tout simplement ? Comme je ne trouvais pas, je me suis finalement dit qu’il fallait que je change le format de mon blog, pour que celui-ci m’inspire de nouveau. Alors voilà. Le contenu des articles ne sera pas très différent, mais ce nouveau format est beaucoup plus pratique. Désormais, je peux par exemple proposer des photos, sans que celles-ci soient nécessairement assorties de commentaires, d’un texte.



Clothes

Jupe : Monoprix
Body : Bershka
Chaussures : Doc Martens

Rouge à lèvres : Sephore (01)


Prague, Žižkov



J’ai vraiment adoré mon mois d’août : c’était absolument génial de pouvoir passer autant de temps à réfléchir à un domaine qui me passionne : la mode. Cela m’a aussi fait beaucoup réfléchir. Ça m’a fait peur. J’ai toujours su que la mode me passionnait, j’ai même toujours su pourquoi. Aujourd’hui, si quelqu’un m’annonçait qu’il ne savait pas quoi faire de sa vie, tout en sachant avoir une passion pour tel ou tel secteur, je l’encouragerais à foncer dans cette voie. Et pourtant, je n’arrive pas à m’appliquer ce conseil à moi-même. D’une part parce que je n’ai aucune idée du métier je voudrais exercer dans le vaste champ de la mode, mais pas seulement. Peut-être aussi parce que foncer tête baissée dans une direction qui nous séduit mais à laquelle on connaît finalement peu de choses, c’est synonyme d’insécurité et d’imprévu. Tout ce que je déteste. Mais est-ce que ce n’est pas passer à côté de sa vie de penser de cette manière ? Dans le même temps, chose étrange, je ne me vois pas abandonner les sciences pour la mode. Quelque chose que je ne peux pas vraiment identifier me retient. Enfin, ce que je peux vous garantir, c’est qu’étudier les sciences, matières qui n’ont que peu de rapport avec la mode, fait que lorsque je reviens à mon sujet de prédilection, c’est d’autant plus agréable, je me sens d’avantage inspirée, et je vis la chose plus intensément.

En août, j’ai tout de même eu l’impression de jouer un double jeu. Et ce n’était pas forcément agréable.




Photos réalisées par mon frère

NB : Mettre mes doc martens était une mauvaise idée





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RED DRESS